mercredi 17 juin 2026

Un peu de frivolité...

J'aime bien le travail sur les fleurs, et l'harmonie de couleurs

 


Expositions   Palais Galliera :    "La mode du 18è siècle, un héritage fantasmé  " et " Tisser, broder, sublimer. Les savoir-faire de la mode "   




...ne peut pas faire de mal ! Et puis, les merveilles données à voir sont de tels chefs-d'oeuvre de virtuosité que l'on peut sans exagérer utiliser le mot "Art".

Donc  point besoin d'explications ( techniques, que je me garderais bien de faire , je ne suis pas compétente ! ) juste quelques images pour donner envie, et il fait bien frais au Musée Galliera ....

Le 18è siècle adore
les roses :
 sur une robe ...
   .
..en passementerie ...

...revues en 1925

Esprit 18è siècle...

















Collections...

Boutons, j'en ai plein !


Catalogue de pétales de soie


Gants, je dois en avoir
150 paires..mais pas celle-là

En revanche, là, j'ai
exactement le petit frère





























Curiosités...

Escarpin mouton

Chemisier Allons-z-enfants 

Diamonds are the girl
best friend !

 

   
















Fleurs en porcelaine, ça
doit être lourd

Oh les chaussettes
Burlington !

Tissage subtil



Et des robes de rêve, on ne sait laquelle choisir :


Un peu Watteau

Des rayures et des ronds

Tendance orientale

Un genre de tournure


Et pour terminer,

        une robe de mariée qui s'impose pour notre petit muguet, née un premier Mai !






toutes les photos ©Solvej

mercredi 10 juin 2026

Enfin la fin !


Chardin, Le bocal d'olives    1760



 Musée du Louvre : La peinture Française , fin


Miracle en ce mercredi où la Princesse a émis le désir  d'aller au Louvre, les salles XVIIIè sont ouvertes !
On va pouvoir terminer la Peinture française.

Mais avant cela, le long parcours déjà effectué, mais comme la jeune fille ne l'a pas vu, on s'arrête un peu.
C'est toujours un enchantement de revoir les merveilleux Le Lorrain, bien avant les chers impressionnistes, voilà quelqu'un qui peignait le ciel, et le soleil, comme personne :



Le Lorrain, Port de mer au soleil
couchant (dét ) 1639

Le Lorrain, Port de mer
effet de brume (dét ) 1646

Le Lorrain, Le port de Gênes
vu de la mer (dét ) 1629



Le Lorrain, Le débarquement de
Cléopatre à Tarse (dét ) 1643








































On en demeure ébloui, à tous les sens du terme ! 


Le Lorrain, Le berger Pâris montrant à son épouse
 la nymphe Oenone les serments d'amour
qu'il a gravés 1648


Dans la même "catégorie " , n'oublions pas mon " compatriote" chéri né natif d'Avignon :


Joseph Vernet, Vue d'Avignon depuis
 la rive droite du Rhône 1757


Ses ciels n'étaient pas mal non plus. Contournons les ennuyeuses bondieuseries de Lesueur et autre Jouvenet, cachés derrière il ya quelques délicieux fruits de saison :


François Garnier, Bol de fraises
 et corbeille de cerises   1635

Louise Moillon, Coupe de cerises, prunes
 et melons 1633

François Garnier, Groseilles à maquereau
 et  cerises   1644





Et enfin, voici le "Graal" ! Chardin, Watteau, Fragonard, Largillièrre, Boucher...ce XVIIIè siècle que j'adore. A tout seigneur tout honneur, commençons par Jean-Siméon ( même si ce n'est pas vraiment l'ordre ) 



Chardin, La raie ( dét) 1726


Dans son extraordinaire raie, le chat gourmand est si craquant ! Je lui ai trouvé quelques collègues :

Le Brun, Le sommeil de
l'enfant Jésus (dét) 1655

Louis Le Nain, Famille
de paysans dans un intérieur (dét) 1642





















Ce qui est tellement beau chez Chardin, c'est cette touche légère, enlevée, cette poésie des matières, qui en dépit e son style unique, ne sont jamais traitées de la même façon



Chardin, La table d'office
dit aussi les débris d'un déjeuner 1763


et ces harmonies si parfaites...


Mais les autres peintres du XVIIIè ne sont pas en reste, 



Watteau, Pélerinage à l'île
de Cythère ( dét)  1717

Watteau, Les deux cousines 1716

Watteau, Nymphe et satyre 1716

les chairs et les étoffes de Watteau sont un autre régal


Boucher, Diane sortant du bain 1742

sans oublier Boucher que Berthe Morisot adorait...

Et moi, j'adore Largillièrre et Fragonard !


Largillièrre, Etude de mains 1715

Fragonard, Cascatelles de Tivoli 1762





















 La virtuosité de Largillièrre m'épatera toujours ! Et, bien sûr, je n'oublie pas les superbes Hubert Robert ( le projet de la Grande Galerie u Louvre, et celle-ci...en ruine ! ) et Elisabeth Vigée-Lebrun ( dont le magnifique portrait d'Hubert Robert, justement, nous montre quel genre d'homme il était ) mais je crois que j'ai déjà montré tout cela dans le premier épisode Deux homards trois grâces et une multitude de chiens


 A la boutique en partant
 ( mais je n'ai acheté qu'un magnet ! )
              
                                                 

                                                     Une bien belle visite, la Princesse est ravie !